Projet du 1er mai 2012.
Megacosmos est un chantier festivo-artitistico-carnavalesque des assos et autres bénévoles d’Excideuil en Périgord.
Ce projet était ouvert à toute personne de 7 à 177 ans, aimant faire la fête, jouer, chanter, se costumer,…
LA TRAME

Une équipe de scientifiques du CRRS (centre régional de la recherche scientifique) s’installe
à Excideuil pour des travaux sur la prairie humide. Ces travaux, secrets, dérapent assez
rapidement et des anomalies sont constatées parmi les insectes locaux.
Des évènements bizarres voient le jour, des personnes disparaissent ou sont victimes
d’agressions inexpliquées. L’inquiétude monte et la population locale se rend compte que
l’équipe du CRRS leur cache des choses et qu’elle maîtrise de moins en moins la situation.
Les scientifiques sont obligés de mener des actions de prévention: conférences, tracts,
articles dans la presse et à la radio, passage dans les rues avec un mégaphone,…
Malgré cela, les jours passent et la tension s’accroit. Chaque jour, les habitants découvrent
de nouvelles raisons de s’inquiéter: de grands fils de soie tendus dans les rues, des cocons
suspects collés dans des recoins, des débris de végétaux triturés, des traces au sol,….
Et, un jour, c’est la crise majeure. D’étranges animaux sortent de la prairie et s’insinuent dans
la ville: des insectes de taille monstrueuse aux formes et couleurs déviantes, des mutants de
la pire espèce s’approchent des maisons, des myriades d’essaims s’abattent sur les places,
d’horribles chenilles s’attaquent aux arbres, aux plantes, d’effrayantes araignées tendent des
toiles brillantes sur les remparts du château, des larves se tordent au sol sur les trottoirs
faisant fuir chiens et chat dans une même course éperdue. La menace se fait plus précise à
l’encontre des humains: des passants sont engloutis par des bouches gloutonnes aux
mandibules acérées. Les premières victimes tombent et sont dévorées ou emmaillotées
dans des fils solides comme l’acier. La terreur règne, chacun esquive, fuit, surveille, rase les
murs. Le danger vient de partout à gauche, à droite, en haut, en bas. Les stridulations des
insectes chanteurs, cigales, criquets,… se font lancinantes. Partout, ça bourdonne, ça vole,
ça grimpe, ça rampe….
Les commerçants se mobilisent et improvisent un marché d’urgence, mettant à la disposition
des habitants des poudres, des bombes, des armes diverses… les combats de rue font rage.
Les scientifiques responsables de cette furie essaient eux-aussi de combattre les créatures
qui se précipitent vers eux en les appelant: « papa, maman… » (N.B. traduit de
l’insectilangue ). Finalement, l’équipe du CRRS entouré par la meute bourdonnante des
monstres, les attirent à l’extérieur de la ville…. ils disparaissent et le calme revient peu-à-
peu.
Où sont-ils partis? Le saura-t-on un jour?


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